Nous avons le plaisir de publier cet article qui vous permettra de saisir, en peu de mots, l’essentiel des messages qui ont été apportés par le pasteur Joseph Kabuya-Masanka, pasteur principal de la CEP, au cours des deux derniers mois.

En ce début d’année 2017, le pasteur Kabuya-Masanka a eu la conviction qu’il lui fallait lancer une série de messages focalisés sur notre thème de l’année : LA CONQUÊTE.

La prédication du dimanche 8 janvier 2017, la première après la Prière de traversée, a donné le ton avec ce mot d’ordre : « Levez-vous, partez, passez le torrent et commencez la conquête » (Deutéronome 2.24-25). En d’autres termes : « Tournez cette page vieille de 40 ans » (Josué 6.2-5). Dans une démarche individuelle et collective, nous devons « passer à l’action avec détermination et endurance en acceptant de payer le prix (Juges 8.4-5). Nous recevrons alors les promesses de Dieu et porterons beaucoup de fruits (Genèse 26.12ss.).

Après la période de jeûne et prière (semaine du 9 au 22 janvier 2017), au cours de laquelle il nous a été rappelé qu’avant la conquête, nous avons besoin de prendre du temps pour explorer (pasteur Amico) et se préparer (pasteur Freddy Lumbu), l’Esprit a convaincu pasteur Kabuya-Masanka de donner une série de messages sur La conquête de l’impossible. Par l’étude de quelques personnages bibliques, nous avons vu que pour Dieu il n’est jamais trop tard (voir la réhabilitation de Mardochée illustrée dans Esther 2.1-15 et 4.16-17). Il nous a cependant fait remarquer que pour conquérir l’impossible, nous devions nous mettre à genou, faisant du jeûne et de la prière, un mode de vie.

Avant de poursuivre la série de messages sur la conquête de l’impossible, pasteur Kabuya-Masanka a partagé avec nous, le dimanche 5 février 2017, que « la grande conquête était une mission royale » (Actes 11.19-27) et que, quelles que soient les circonstances, nous devions répondre à cet appel royal. À l’époque de Josué, l’appel royal consistait à conquérir la terre promise. Aujourd’hui, notre mission royale c’est de « gagner des âmes ». L’Opération
1-1-0-11
(être 1 témoin du Christ – amener 1 âme à la foi – 0 frais – durant les 11 mois de 2017 qui restent) fut donc lancée.

Le second message de la série « La conquête de l’impossible » nous invitait à passer à l’action quelles que soient les situations considérées impossibles (irréalisables – inatteignables – irréversibles –inexécutables – infaisables). Nous avons vu que notre Dieu a la capacité de changer les choses dans notre vie, comme ce fut le cas pour Abraham et Sara (Genèse 18.14), Marie et l’ange Gabriel (Luc 1.37), la Sunamite et Élisée (2 Rois 4.8), le roi Josaphat (2 Chroniques 20.11ss.) et enfin Eutychus (Actes 20.7ss.). Pasteur Kabuya-Masanka a par ailleurs déclaré que notre Dieu, qui écrit avec un crayon qui n’a pas de gomme à effacer parce qu’il ne se trompe jamais, était en mesure d’arrêter les crises cycliques, comme ce fut le cas pour Pierre, emprisonné encore une fois (Actes 12.3), et pour Israël qui était victime de pillages à répétition face à la coalition « Madian – Amalek –Fils de l’Orient » (Juges 6.3-6). Par ces exemples, nous avons été à même de constater que les hommes ne pouvaient pas influencer les décisions de Dieu. Il a ensuite conclu ce message en déclarant que l’antidote face à des situations dites impossibles résidait dans la prière persévérante et intense et dans le jeûne, afin de démanteler le mal à la racine et d’identifier les territoires à conquérir.

Pasteur Kabuya-Masanka a finalement clôturé la série par un message d’espoir : Dieu a un plan merveilleux pour nous face à nos ennemis (Jérémie 29.11-13). Il peut « nous sortir de notre prison », quelle qu’elle soit (dépendance à la boisson, à la pornographie, à la drogue, la nourriture, la colère, etc.). Notre Dieu ne se trompe jamais. Nous devons donc le laisser écrire l’histoire de notre vie, nous a-t-il alors exhorté (Mathieu 16.19), car il est venu pour libérer les captifs (Luc 4.18-19). Il nous a donné l’assurance que ce que nous lierons sur le terre le sera dans les cieux (Mathieu 16.15-19). Nous avons cependant le devoir de creuser, chercher et couper le mal à la racine. Pour cela, nous devons faire le pas d’aller vers les responsables établis dans l’Église pour partager avec eux les situations impossibles auxquelles nous sommes confrontées (prison, lien, domination, etc.) afin que, selon sa parole, elles fléchissent au nom de Jésus-Christ (Philippiens 2.9-11).

Levons-nous donc pour la conquête de l‘impossible en cette année 2017 et soyons des instruments entre les mains du Seigneur!

Lelo Matundu

Montréal, le 17 mars 2017

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